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Phenix, la start-up qui lutte contre le gaspillage alimentaire

Publié par Sandrina Gomes Teixeira le - mis à jour à

Phenix est une start-up qui lutte contre le gaspillage alimentaire. Elle aide les industriels et la grande distribution à redistribuer leurs invendus, que ce soit via des paniers à vendre aux consommateurs ou en donnant aux associations.

« Comment dépenser moins mais conserver la même qualité au niveau de l'alimentation ? C'est ce que propose justemement Phenix », déclare Baptiste Corval, co-fondateur de Phenix. Grâce à une levée de fonds de 15 millions d'euros, la start-up va pouvoir continuer sa croissance.

Une société aussi B2C que B2B

Phenix propose une application mobile à télécharger afin de vendre aux utilisateurs des paniers d'invendus à un prix plus bas que s'ils les avaient achetés directement en magasin. L'objectif de la plateforme est d'atteindre les 10 millions d'utilisateurs sur l'application. Malgré les différentes crises, comme celle de la Covid-19, la start-up est toujours en croissance. Présente dans cinq pays et ayant à son actif plus de 200 salariés, la société a passé le cap du million de repas sauvés.

En plus de leur application, Phenix travaille étroitement avec les industriels et la grande distribution. Le but est de récupérer les invendus pour les donner à des associations, donc réduire le gaspillage alimentaire. Start-up de l'ESS, elle met en place différents services afin d'aider les industriels mais aussi les Français à bien consommer tout en luttant pour la bonne cause. « On met en place un outil pour pouvoir vous permettre de le faire facilement », explique Baptiste Corval.

Une levée de fonds de 15 millions d'euros

Grâce à sa stratégie, Phenix a réussi à séduire trois nouveaux investisseurs mais aussi des anciens. L'objectif de cette levée de fonds est de consolider les services à l'international et de chercher la rentabilité de l'entreprise d'ici fin 2023. La start-up ambitionne également de passer le cap du milliard de repas sauvés. « On peut être une licorne financière mais aussi une licorne extra-financière avec le milliard de repas sauvés », conclut Baptiste Corval.

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